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Histoire : Sublime domination par les Amazones et le muscle féminin.
Valerie-Lutte-Mixte-Mixed-Wrestling.com
Mes histoires de lutte mixte
Titre : Beauté , amazones , Valérie , muscle féminin.
Il chercha le nom sur les boîtes à lettres.
C’était bien là.
Patrick appuya sur le bouton de l’interphone.
- « Oui ? »
- « C’est Patrick » annonça-t-il.
- « Au 3ème. L’escalier au fond de la cour ».
La porte s’ouvrit et il pénétra dans l’entrée de l’immeuble. Il monta rapidement l’escalier pentu, d’une foulée souple, et arriva, à peine essouflé, sur le seuil.
- « Bravo ! » s’exclama la jeune femme, qui venait juste d’ouvrir la porte. « Vous avez l’air en forme ! ».
Il sourit, content de lui.
- « Vous n’avez pas eu de difficulté pour trouver ? » s’enquit-elle.
- « Non, pas de problème. Les autres sont là ? ».
- « Oui, Agnès et Evelyne sont arrivées il y a 5 minutes, vous êtes le dernier. ».
Valérie avait créé, le mois précédent, son entreprise de graphisme. Ancienne élève des Beaux-Arts, elle avait effectué un court séjour dans un cabinet d’architecte, puis avait décidé de se mettre à son compte.
Elle venait d’embaucher Patrick, Agnnès et Evelyne, quelques jours auparavant; Patrick était chargé de la comptabilité et de la bureautique, Agnès et Evelyne étaient maquettistes.
Elle avait souhaité les inviter afin de mieux faire connaissance, en dehors du cadre de travail.
Patrick trouvait l’idée plutôt sympathique, d’autant plus que ses futures collègues étaient toutes trois ravissantes.
Valérie avait une chevelure rouge qui encadrait un visage ouvert et souriant. Sa voix était chaude et profonde, son regard franc et pétillant.
Agnnès avait les cheveux noirs et avait les yeux bleus. Vive et dynamique, elle semblait à l’aise en toutes circonstances.
Obsédée par l’image, elle était passionnée de vidéo et de photographie et ne se déplaçait jamais sans son caméscope; elle avait d’ailleurs commencé à filmer la soirée.
Evelyne semblait plus secrète. Très féminine, elle était d’une élégance raffinée et s’habillait avec recherche.
- « Nous allons pouvoir prendre l’apéritif. J’ai préparé un punch coco » annonça Valérie.
Ils s’installèrent confortablement dans le salon. Le punch était tout à fait délicieux, quoiqu’un peu alcoolisé. Rapidement, la conversation se débrida.
Patrick, ravi de la situation, jouait de son charme naturel pour monopoliser la parole.
Il raconta son service militaire, ses premiers flirts et d’autres aventures qui le mettaient en scène à son avantage.
Valérie , agacée, commença à le trouver désagréable. Polarisant l’attention, parlant haut et fort, il avait tout du macho égocentrique.
Elle résolut de reprendre l’initiative de la conversation, car elle comptait bien sur cette petite réunion pour asseoir son autorité sur ses employés.
- « Pfff, il fait une chaleur étouffante, vous ne trouvez pas ? » glissa-t-elle entre 2 phrases de Patrick.
Joignant le geste à la parole, elle se débarassa de son pull.
Le silence s’installa. Elle sentit le poids des regards converger vers elle.
Elle portait un léger débardeur, d’un blanc immaculé, qui faisait ressortir un bronzage éclatant et moulait sa poitrine galbée. Mais les invités portaient surtout les yeux sur les bras robustes de la jeune femme amazone. Sans qu’elle ne les contracte, ses biceps formaient, au repos, un renflement étonnant, qui s’accentua quand elle remit sa coiffure en ordre.
- « Eh bien, que se passe-t-il ? » demanda-t-elle. « Quel silence, tout à coup ! ».
- « Valérie , tu as un corps de déesse amazone ! » dit Agnès , enthousiasmée.
- « Oh, il ne faut rien exagérer, j’ai un peu de poids à perdre. » dit-elle, faussement modeste.
- « Ah non, pas du tout » surenchérit Agnès . « Je n’ai jamais vu un corps de femme musclée » dit-elle, effarée.
- «Tu dois faire beaucoup de sport » balbutia Evelyne, en rougissant. Elle était, elle aussi, très impressionnée par la musculature de Valérie .
- « Je fais de la musculation deux fois par jour. Il y a une salle de sports au sous-sol. J’en fais une heure le matin et une heure le soir. J’ai la clé, c’est très pratique ».
- « On pourrait y aller maintenant » proposa Agnès.
- « Oui, tu nous montrerais ce que tu fais » ajouta Evelyne, légèrement émoustillée.
- « Si vous voulez ... Qu’en pensez-vous, Patrick ? » demanda Valérie , en plongeant son regard vers lui.
Comme si elles s’étaient concertées, elles se tournèrent toutes trois vers Patrick, qui ne disait plus rien depuis un moment.
- « Pourquoi pas ? » déclara-t-il, la fixant avec insolence. Elle vit ses yeux de prédateur s’appesantir lourdement sur sa poitrine. « Plutôt pas mal, la patronne » pensa-t-il, insistant du regard; l’attitude de Patrick était si explicite que Valérie, choquée par son arrogance, lui tourna le dos
- « Eh bien, allons-y. » dit-elle.
***
Ils descendirent l’escalier, jusqu’au sous-sol, et arrivèrent devant une porte blindée.
Un écriteau indiquait: « Amazons club ».
- « Habituellement, le club est strictement réservé aux femmes. Patrick, vous êtes le premier homme à pénétrer dans ce sanctuaire. J’espère que vous saurez vous en montrer digne.» dit Valérie , en introduisant sa carte magnétique.
Ils pénétrèrent dans une vaste salle, équipée de nombreux appareils de musculation. Sur les murs, des espaliers, des extenseurs, au sol, de nombreux jeux d’haltères, de toutes tailles, témoignaient de l’intensité des efforts que devaient déployer les pratiquantes.
L’absence de fenêtre et l’éclairage tamisé renforçaient l’impression de clandestinité.
Evelyne se déshabilla, s’installa sur un des bancs et saisissant la barre d’haltères déposée sur un support, tenta, sans succès, de la soulever.
- « Oh là là, c’est très lourd. Il y a vraiment des femmes qui y arrivent ? » demanda-t-elle, étonnée.
- « Laisse moi essayer » dit Valérie l'amazone musclée. Elle prit sa place, s’installa sous la barre, la saisit puis inspira profondément. Patrick, la gorge nouée, fixait, fasciné, la poitrine gonflée qui, tendant le fin tissu, semblait menacer d’en rompre les fibres. La jeune femme banda ses muscles et fit jaillir la barre du support, la tenant à bout de bras.
Elle la déposa, puis, inspirant de nouveau, recommença l’exercice 10 fois.
Agnés , qui avait filmé la scène, s’exclama: « Quelle force ! Combien pesait cette barre ? 10, 20, 30, 40, 50 kilos de chaque côté, cela fait 100 kilos ! Incroyable ! ».
Agnès contemplait, sidérée, le corps de Valérie , admirant, au gré de ses gestes, les mouvements de ses biceps puissants. Très troublée, elle caressait du regard ses formes galbées, s’attardant sur la courbe des épaules et la rondeur de ses bras.
- « Mettez-vous à l’aise, Patrick, allez-y, montrez-nous ce que vous savez faire.» dit Valérie.
- « En costume cravate, c’est un peu délicat. Dommage, vous ne savez pas ce que vous ratez » déclara-t-il.
- « Vous êtes sportif ? » s’enquit Valérie.
- « Eh bien, je crois que je peux être assez fier de mon corps. Je pratique le ski, le tennis, le squash et la natation. Je fais souvent aussi du jogging» répliqua-t-il, assez infatué de lui-même.
- « Oh, un vrai programme olympique ! » ricana Valérie, moqueuse.
- « J’ai fait aussi de l’aviron et de la boxe, à l’université. Et vous, à part la gonflette, vous faîtes du sport ?» répliqua-t-il, agacé.
- « De la gymnastique, de la natation et de la boxe aussi, comme vous. » souligna-t-elle.
- « Voilà qui n’est pas commun. De la boxe ! Vous plaisantez ! » s’insurgea-t-il.
- « Pas du tout. D’ailleurs, venez voir au fond de la salle.» précisa-t-elle.
Ils la suivirent et découvrirent, en effet, quand elle eût allumé l’arrière-salle, un ring tout à fait règlementaire.
- « La boxe mixte n’est pas un sport féminin. » déclara Patrick, péremptoire.
- « Seriez-vous prêt à faire quelques rounds, pour en juger ? » demanda-t-elle, souriante.
- « Peuh, je ne tiens pas à vous abimer. » dit-il, un peu hautain. « Vous ne manquez pas de souffle ! ».
- « Et vous, vous vous dégonflez ?. » répliqua-t-elle, moqueuse.
Evelyne et Agnès pouffèrent; Patrick, agacé, prit la mouche.
- « Très bien, vous l’aurez voulu. Après tout, une petite leçon de sport de combat n’a jamais fait de mal à personne. »
Ce disant, il se déshabilla et monta, en slip et nus pieds, sur le ring. Valérie la boxeuse monta à son tour, après avoir revêtu un short et des gants.
Elle lui tendit une autre paire, qu’il enfila rapidement.
- « Je vais quand même essayer de ne pas frapper trop fort. » dit-il, magnanime.
- « Pas moi. » répliqua-t-elle, un sourire en coin.
- « J’arbitre. » dit Evelyne. « Je m’y connais, je regarde tous les matches à la télé, j’adore ça. »
- « Et moi, je filme. » ajouta Agnès.
- « Vous êtes prêts ? Alors, chacun dans un coin. Pas de coups bas. Je vous séparerai en cas de corps à corps.
3 rounds de 3 minutes, ça va ? » s’enquit Evelyne, prenant son rôle tout à fait au sérieux.
Regardant sa montre, elle leva le bras et annonça: « Premier round. »
Les deux adversaires se dirigèrent l’un vers l’autre. Sûr de lui, Patrick se mit à tourner rapidement autour de Valérie, qui, prudente, soignait sa protection en ne le quittant pas des yeux.
Patrick la toucha le premier. Il était vif et précis et semblait avoir un bon jeu de jambes.
- « Hop. Et hop. » Il ponctuait chacun de ses coups par des petites remarques satisfaites, qui tendaient à la ridiculiser.
- « Et hop. Et encore hop. » Il la frappait par petites touches, qui ne faisaient que l’effleurer.
Agacée, elle avança vers lui, s’exposant un peu plus.
- « Et hop » commença-t-il.
- « Et hop » répliqua-t-elle, le contrant d’un court crochet au foie.
Elle avait cherché à lui faire mal et vit instantanément qu’elle avait atteint son but. L’homme grimaça et recula d’un pas, sous la violence du coup.
Surpris, Patrick serra les dents, afin de ne pas laisser paraître sa douleur. Son regard se posa, incrédule, sur les biceps puissamment contractés de la jeune femme. Elle lui avait fait vraiment très mal avec sa boxe mixte.
Une vague de panique le submergea quand l'amazone avança de nouveau vers lui. Elle le frappa encore. Mais, méfiant, il avait pu se protéger et le coup arriva dans le gras de l’épaule. Cependant, le coup, frappé avec force, le fit grimacer de douleur et il recula nettement sous l’impact.
Valérie vit avec plaisir une lueur de crainte habiter le regard de son adversaire. Il ne crânait plus, à présent.
Il essaya de contre-attaquer et, se ruant sur elle maladroitement, envoya quelques coups désordonnés qu’elle para facilement. Profitant de son déséquilibre, elle passa sous sa garde et lui asséna un large crochet du gauche à l’estomac.
Cette fois, il accusa franchement le coup et vacilla. Il s’appuya sur elle, s’accrochant pour récupérer un instant. Tout en avançant, elle le poussa dans les cordes et commença à lui labourer les reins, au corps à corps.
Evelyne était fascinée par le spectacle du combat mixte. Le corps athlétique de Valérie, puissant et bronzé, semblait forgé dans le bronze.
Le bruit mat des gants sur le corps de Patrick, ébranlé par les coups, la faisait sursauter à chaque impact. Elle intervint pour détacher les corps emmélés. Tremblante, elle saisit, à deux mains, le bras vigoureux de Valérie , l’ arrachant à son oeuvre destructrice.
Déchaînée, Valérie repartit à l’assaut. L’homme, encore étourdi, était resté dans les cordes et vit avec frayeur son adversaire revenir à la charge. Pris de court, il n’eut pas le temps de se dérober. Elle le cueillit d’un direct au menton, qui l’allongea sur les cordes, et profitant de ce que Patrick, groggy, avait baissé sa garde, poursuivit par une série de crochets au corps; survoltée, elle lui assénait, des deux poings, des coups puissants dans l’estomac que l’homme, pris dans les cordes, ne pouvait pas esquiver.
Le terrible châtiment de lutte mixte lui sembla durer des heures; il cessa, en fait, au bout de quelques instants, la jeune femme sentant que, pantelant, son adversaire n’offrait plus aucune résistance; elle arrêta alors de le frapper et recula de quelques pas.
Comme cassé en deux, Patrick, se tenant le ventre, tomba à genoux, le souffle coupé.
La voix d’Evelyne retentit dans le silence: « Un.., deux.., trois » commença-t-elle.
Rassemblant son courage et ses dernières forces, Patrick, s’aidant des cordes, se releva péniblement.
Valérie s’approcha, prête, à nouveau, à frapper.
- « Fin de la première reprise » annonça Evelyne.
Patrick regagna son coin en titubant. Laminé par la souffrance, il s’appuya sur les cordes pour récupérer. Fermant les yeux, il revécut en frissonnant les terribles moments qu’il venait de passer.
Cette femme, si désirable, l’avait littéralement massacré. Troublé, il contempla un moment, à la dérobée, sa redoutable adversaire. Il ne pouvait s’empêcher d’admirer le ferme arrondi de ses cuisses, les mollets galbés et surtout ses bras épais, puissamment musclés, qui lui avaient fait si mal.
Valérie , à peine fatiguée, sautillait sur place, mimant des situations de combat. Ses coups, fendant l’air en sifflant, étaient comme une terrible menace adressée à Patrick, qui observait la scène avec angoisse.
- « Deuxième reprise » scanda Evelyne.
Patrick se retourna lentement, comme anesthésié.
La boxeuse mixte était là, à deux pas, les poings menaçants.
S’avançant résolument vers lui, elle le fit reculer jusqu’au coin. Puis feignant le direct à la face, qui fit monter sa garde, elle le frappa lourdement au plexus. Sonné, il resta quelques instants, les bras autour des cordes, offert à ses coups. Elle n’en profita pas et se recula.
Quant il eût un peu repris ses esprits, elle revint à la charge. Toujours recroquevillé dans le coin, il essaya de se protéger de ses bras. Elle le frappa sèchement,à plusieurs reprises, dans l’épaule et au corps, pour saper sa résistance. Tentant d’échapper au déluge de ses coups, il se redressa, mais ne put esquiver un crochet du gauche qui l’atteignit à la pommette. Il vacilla sous l’impact, étourdi. Une fois de plus, elle n’insista pas.
A plusieurs reprises, elle adopta la même attitude, le frappant, au visage ou au corps, puis reculant sans poursuivre son avantage.
Il comprit alors que,sûre de sa victoire, elle avait décidé, pour le punir de son arrogance,de lui meurtrir progressivement l’ensemble du corps, afin qu’il garde, dans sa chair, le souvenir vivace de leur rencontre.
Elle s’appliquait à lui faire mal sans le mettre hors de combat.
La garde de Patrick, de plus en plus basse, ne le protégea bientôt plus. Comme un punching-ball, ballotté à gauche et à droite au gré de l’inspiration pugilistique de sa tortionnaire, il ne réagissait plus guère,abdiquant toute résistance. Saoulé de coups, il lui semblait perdre conscience, petit à petit. La vue brouillée et commençant à perdre le sens des réalités, il voyait, comme dans un rêve, la lourde poitrine de la jeune femme, sur laquelle perlait quelques gouttes de sueur, tressauter au rythme des coups violents qu’elle lui assénait.
Désir et douleur mêlés, il se surprit alors à attendre le coup suivant, à l’espérer, les bras puissants de la jeune femme le pénétrant sans cesse.
Spectateur de son propre supplice, il se délectait secrètement de l’humiliation impitoyable qu’elle lui faisait subir.
Valérie , enfin, décida d’en finir. Patrick, les bras ballants, semblait attendre le coup de grâce. Un violent crochet à la mâchoire l’expédia dans les cordes. Alors, approchant de l’homme, à demi-inconscient , elle fit pivoter, sur un pas de recul, son corps vers l’arrière et, prenant son élan, lui décocha, de toutes ses forces, un terrible uppercut à l’estomac.
L’homme, hurlant de douleur, se sentit soulevé par la puissance de l’impact, le bras de Valérie, s’enfonçant profondément dans son ventre disloqué. Il décolla du sol, traversa les cordes et fut projeté hors du ring.
Agnès, la gorge nouée, tressaillit. Il lui avait semblé ressentir, au plus profond d’elle-même, le trouble et la souffrance de l’homme, au moment du contact.
S’avançant, vacillante d’émotion, vers Valérie, elle lui saisit l’avant-bras, le leva et annonça, la voix sourde:
- « Valérie, vainqueur par KO, à la 2ème reprise ».
Elles rejoignirent Evelyne qui, ayant contourné le ring, filmait maintenant le corps inanimé du vaincu.
L’un des pieds de Patrick était resté retenu par l’une des cordes. L’homme pendait renversé, les bras pantelants, comme accroché à un fil à linge.
- « Quelle correction ! Quelle soumission masculine » dit Agnès, abasourdie. « Je pense qu’il n’est pas près de l’oublier. »
- « Je crois que j’y suis allé un peu fort. » regretta Valérie.
- « Non, il l’a bien mérité. Il était arrogant et imbu de lui-même. Cela lui aura peut-être servi de leçon. » affirma Agnès, en se rapprochant de Valérie, dont le corps, luisant de transpiration, l’attirait comme un aimant.
- « En tout cas, je n’aurais pas voulu être à sa place. » conclut-elle, en posant légèrement sa main sur le biceps puissant de la jeune femme.
Valèrie apprécia le contact chaud de la main douce et fine. Elle frémit légèrement de plaisir, contractant un peu plus le bras. Elle sentit, avec satisfaction, Agnès soupirer, les yeux mi-clos.
- « Quel dommage d’abimer comme cela un si beau garçon ! » pensa Evelyne , en contemplant, songeuse, le corps musclé de l’homme, à moitié nu.
- « Je vais le ramener au vestiaire. » dit Valérie, en enlevant ses gants.
Elle dégagea son pied pris dans la corde puis, le saisissant par le cou et à l’entrejambe, le souleva à bout de bras.
- « Laisse moi t’aider. » s’empressa Agnès. « Je vais le prendre par les pieds. »
Valérie le tenant par les aisselles, Agnès lui saisit les cuisses, les entourant de ses bras.
Elles le transportèrent au vestiaire et le déposèrent sur une table de massage.
Agnès, un peu troublée, reprit son caméscope et recommença à filmer, les joues rosies, parcourant, de son objectif, le corps inerte de l’homme, qui gisait toujours inanimé.
***
Patrick s’ébroua et ouvrit un oeil, décollant difficilement sa paupière tuméfiée. Il aperçut, dans un halo, le triceps puissant de Valérie, qui, le bras appuyé sur la table, se penchait sur lui.
- « Nooon ! » gémit-il, en sursautant, terrorisé, manquant de glisser de la table.
- « Tout va bien, c’est fini, calme-toi. » lui sussura doucement Agnès, en lui tenant la main.
- « Patrick, je vous prie de m’excuser. Je suis vraiment désolé. Je me suis laissée emporter et je crois que j’y suis allée un peu fort en boxe mixte » déclara Valérie, conciliante.
L’euphémisme lui arracha un sourire. « Un peu fort » avait-elle dit.
- « J’espère que cela ne remet pas en cause notre collaboration. » continua-t-elle.
- « Non, au contraire, vous avez bien fait de me remettre à ma place. Je crois que je méritais une leçon et vous me l’avez donnée. Nos rapports futurs n’en seront que meilleurs. » assura-t-il, l’air penaud, comme un enfant en faute.
Valérie , satisfaite, constata qu’elle était arrivée à ses fins. A présent doux comme un agneau, il semblait, en effet, prêt à lui obéir en toute docilité.
- « Et maintenant, si nous retournions manger ? » proposa Valérie , d’une voix enjouée.
- « Personnellement, je crois que je vais rentrer. Je ne me sens pas très bien. » dit Patrick, en se redressant.
- « Je te raccompagne. » dit Evelyne. « Je pense que tu n’es pas en état de conduire ! »
Valérie et Agnès les raccompagnèrent dans la rue. Après avoir pris congé, Evelyne et Patrick regagnèrent le véhicule du jeune homme, garé à proximité. Evelyne s’installa au volant.
- « Comment ça va ? » s’enquit-elle.
- « Pas très bien. » répondit Patrick. « Le dernier coup m’a littéralement défoncé l’estomac. J’ai envie de vomir. »
- « Je t’ emmène chez moi. Tu t’allongeras pour récupérer un peu. Ensuite, si tu veux, nous regarderons la cassette. » dit-elle, en lui posant la main sur la cuisse.
En démarrant, elle aperçut, dans le rétroviseur, les amazones , Valérie et Agnès qui rentraient dans l’immeuble, se tenant par la main.
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Autre Histoire : Avec Valérie, c'est une lutte érotique.
Autre Histoire : Valérie adore la boxe mixte.
Si vous souhaitez plus faire une seance privée de lutte mixte avec Valérie, c'est possible, allez voir son site officiel à :
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