Lutte Mixte : Valérie, l'homme, et le Ballbusting.Histoire : Valérie donne un coup entre les cuisses de l'homme. En combat mixte, elle fait du ballbusting. Si vous recherchez des informations sur nos Lutte Mixte : Valérie, l'homme, et le Ballbusting. |
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Histoire : Valérie donne un coup entre les cuisses de l'homme. En combat mixte, elle fait du ballbusting.
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Mes histoires de lutte mixte
Titre : Valérie , l'homme , et le Ballbusting .
Il avança à tâtons, dans l’obscurité et introduisit la clé dans la serrure.
La porte s’ouvrit ; il la poussa silencieusement et pénétra dans l’appartement.
Il traversa le couloir, à pas de loup, et se dirigea vers la pièce principale.
Il vit que la lumière était allumée dans une des pièces voisines.
-« Bon, pas question de traîner longtemps ici. » se dit-il, en s’emparant des objets à sa portée, le plus silencieusement possible.
Des bruits de pas l’alertèrent. On se dirigeait par ici ; il se retourna et vit apparaître, entrant dans la pièce, une jeune femme, en petite tenue. Nus pieds, elle ne portait qu’une culotte et un soutien-gorge.
-« Mais .., que faîtes-vous ici ?? » dit-elle, stupéfaite.
-« Pas un mot, ma jolie. » lui intima-t-il, en se dirigeant vers elle, menaçant. Il avait sorti un couteau de sa poche et semblait décidé à s’en servir.
-« Tu vas te mettre sagement contre le mur, sans rien dire, OK ? » dit-il, en pointant le couteau dans sa direction.
« Tu es seule ici ? » continua-t-il, en la jaugeant du regard.
C’était vraiment une belle fille, à la peau bronzée et au corps plein et ferme.
-« Oui. » répondit-elle, d’une voix assurée. Elle ne semblait pas spécialement apeurée et l’observait même avec des yeux courroucés.
-« Ecoute-moi. Je ne te veux pas de mal. Alors, pas de bêtise, sinon je serai obligé de me fâcher, tu piges. » précisa-t-il, en avançant vers elle. « Tu gardes du fric ici ? » demanda-t-il, en approchant le couteau de sa gorge.
-« Qu’est-ce que ça peut te foutre ? » répondit-elle, avec insolence.
-« Dis donc, t’as pas froid aux yeux, toi. » dit-il, en s’approchant. « C’est bien, j’aime les filles comme toi, sans complexe. » continua-t-il, en commençant à lui caresser les cuisses.
-« Eh, pas touche. » dit-elle, en se dérobant et en lui claquant la main.
-« Ah tu le prends comme ça ! Alors, déshabille-toi, et en vitesse. » dit-il, agacé, en la menaçant de son couteau.
-« Pauvre mec.. » dit-elle, lui jetant un regard méprisant.
-« Allez, à poil. Tout de suite, sinon je te pique. » poursuivit-il, l’air mauvais.
Furieuse, elle dégrafa son soutien-gorge, l’œil noir de colère.
Il la contempla, subjugué. Elle avait un corps de toute beauté, à la fois gracieux et puissant : elle avait de larges épaules, un buste plein et ferme, un ventre plat, avec des abdominaux saillants, des bras compacts, des cuisses épaisses. Fortement musclée, elle dégageait, pourtant, une féminité extraordinaire, alliance de vigueur et de séduction.
***
Ils étaient, à présent, nus, tous les deux. L’homme s’approcha, le couteau à la main.
La femme, adossée au mur, le défia du regard quand il commença à la caresser, de sa main gauche.
Posant la main sur une épaule, épousant son galbe, il commença doucement à la toucher, légèrement, tout d’abord, puis plus fortement.
Il sentait, sous ses doigts, la densité et la souplesse du corps puissant de la jeune femme; bouleversé, l’homme, le souffle court, ne savait pas très bien comment dissimuler le trouble qui, l’envahissant progressivement, le faisait vibrer d’émotion.
Il descendit lentement la main, le long du thorax et la dirigea progressivement vers les seins dont les pointes proéminentes semblaient dressées comme des menaces.
L’homme, bouleversé, tenaillé par le désir, semblait moins vigilant; il avait baissé imperceptiblement la main qui tenait le couteau.
Se cambrant légèrement vers l’arrière, elle fit saillir sa poitrine, l’offrant un peu plus à ses caresses.
Il soupira et ferma les yeux, un instant.
Profitant de ce moment d’inattention, elle saisit soudainement le sexe de son agresseur.
Elle craignit, un instant, de ne pas parvenir à le désarmer, mais elle constata avec soulagement, qu’elle parvenait facilement, de sa main gauche, à l’immobiliser, puis à lui tordre progressivement le bras droit. Elle ne regrettait plus, à présent, l’entraînement intensif de la salle de gym, qui l’avait pourtant fait souffrir plus d’une fois ! Elle lui donna un violent coup de genoux entre ses cuisses.
Sans relâcher son étreinte, elle se dégagea du mur contre lequel elle était adossée, et, tournant autour de son adversaire, le poussa dans l’encoignure où elle le coinça, le bras plaqué à la paroi. Second coup de genou au sexe.
Grimaçant, l’homme commença à paniquer, se rendant compte que son adversaire avait une force herculéenne. Il tenta, de sa main libre, de saisir le poignet de la jeune femme, pour se libérer de son emprise. Mais, occupé à essayer de lui faire lâcher prise, il se découvrait imprudemment au ballbusting.
Elle fit, alors, pivoter, sur un pas de recul, son corps vers l’arrière et, prenant son élan, lui décocha, de toutes ses forces, un terrible coup de pieds de face dans ses parties intimes.
L’homme, hurlant de douleur, se sentit soulevé par la violence de l’impact.
Avant qu’il ait eu le temps de réagir, elle recommença, à plusieurs reprises, s’appliquant à frapper de plus en plus et de plus en plus fort possible. Un dernier coup de ballbusting le colla littéralement au mur.
Il s’écroula, dans un grognement de douleur, et laissa échapper le couteau.
***
Il s’ébroua et ouvrit les yeux, comme sortant d’un sommeil lourd et agité.
Mais ce n’était pas un cauchemar ; cette femme, si désirable, l’avait bel et bien mis KO, en quelques instants.
Troublé, il contempla un moment, stupéfait, sa redoutable adversaire, qui, debout au-dessus de lui, paraîssait encore plus impressionnante. Il ne pouvait s’empêcher d’admirer le ferme arrondi de ses cuisses, les mollets galbés et surtout ses bras épais, puissamment musclés, qui lui avaient fait si mal.
Elle se pencha sur lui et, le saisissant par les épaules, le traîna jusqu’au fond de la pièce, le plaçant devant un grand miroir. Là, elle s’assit à cheval sur ses reins, empoigna avec ses mains son sexe puis serra. Elle se redressa, l’entraînant avec elle, lui tordant le buste.
-« Maintenant, si je veux, je te brise les couilles » dit-elle, sûre de sa force.
Elle le maintint ainsi quelques instants devant la glace, savourant son triomphe, puis le relâcha, le laissant, humilié, allongé sur le sol.
-« Debout. » ordonna-t-elle, d’une voix sans réplique.
Il obéit en frissonnant, les bras et le dos encore douloureux.
-« Tu crânes moins, à présent, espèce de minable. Tu as vu ce qu’il en coûte de me manquer de respect ? » continua-t-elle, en avançant vers lui, menaçante.
Il recula jusqu’au mur, tremblant d’angoisse, ressentant encore dans sa chair la douleur lancinante des coups qui lui avaient fait si mal, quelques instants plus tôt.
Elle lui plaqua l’avant-bras sur la gorge, et appuya progressivement, l’étranglant, petit à petit.
-« Je n’en ai pas fini avec toi, sale con. Tu vas répondre gentiment à mes questions, sinon je te garantis que tu vas vivre un enfer. » précisa-t-elle, appuyant encore, un peu plus fort, sur sa pomme d’ Adam.
Il toussa, la glotte en feu, étouffant de plus en plus.
-« Noon, aarghh.. » balbutia-t-il, d’une voix pratiquement inaudible.
-« Alors, tu vas me dire comment tu t’es procuré les clés de cet appartement. » demanda-t-elle, en cessant de l’étrangler, mais en le frappant, lourdement, d’un violent coup de poing dans l’épaule.
-« Aaaaahh. » gémit-il, recroquevillé contre le mur.
-« Je te frapperai le sexe jusqu’à ce que tu parles. » précisa-t-elle, inflexible, en cognant, toujours au même endroit, à coups répétés.
Bientôt, il lui sembla que son sexe, rougi par les impacts, allait se décrocher du corps; chaque coup lui semblait plus violent que le précédent et la douleur, intolérable, lui faisait monter les larmes aux yeux.
-« Assez, je vais parler, arrêtez. » dit-il, vaincu par la souffrance.
-« Je t’écoute. » dit-elle, suspendant son geste, mais gardant le poing serré, comme pour faire toujours planer la menace.
-« Alors ? J’attends. » dit-elle, le frappant sèchement, à nouveau.
-« Oh non, c’est pas possible. » larmoya-t-il, les genoux écartés .
-« Dépêche-toi, je perds patience. » dit-elle, feignant d’ amorcer un nouveau coup.
-« Non, assez, assez. » bredouilla-t-il, apeuré. « Voilà, en fait, je connais l’ancien locataire; il avait gardé un trousseau de clés. C’est lui qui a eu l’idée. Il était prévu qu’on fasse moitié-moitié. » avoua-t-il, penaud.
-« Ah oui ? Et c’est quoi, son nom ? » demanda-t-elle, intéressée.
-« Ecoutez, ça, je ne peux pas. S’il sait que je l’ai vendu, il me fera la peau. » dit-il, l’air gêné.
-« Et moi, qu’est-ce que tu crois que je vais te faire si tu ne me dis rien ? » répliqua-t-elle, menaçante.
« A ta place, je réfléchirais bien. Ce que je t’ai fait subir jusqu’ici, ce n’est que le hors-d’œuvre. Je peux te faire beaucoup, beaucoup plus mal. Regarde mes bras et imagine les dégâts que je peux faire si je m’occupe vraiment de toi. » dit-elle, en se postant devant lui.
L’homme, transpirant de peur et de désir, déglutit, avalant sa salive.
-« Je ne peux pas le dénoncer, c’est impossible. » dit-il, en hochant la tête, résigné à l’idée de subir une nouvelle correction.
-« Très bien, tu l’auras voulu. » dit-elle, d’une voix froide et déterminée.
Elle s’avança vers lui et le saisit au corps, l’enserrant à la taille. Il dut rapidement se rendre à l’évidence : il ne pouvait rien faire pour échapper à la pression puissante des bras de la jeune femme, dont il sentait vibrer les muscles, irrésistiblement.
Accentuant progressivement l’étreinte, elle imposait un étau d’acier qui lui meurtrissait le dos et coupait sa respiration.
Le corps de plus en plus comprimé, il sentit, avec effroi, ses côtes craquer, au bord de la rupture.
Pour varier les plaisirs, elle le fit pivoter et lui encercla le ventre, lui enfonçant ses avant-bras dans l’abdomen; se penchant en arrière, elle le souleva alors, tout en serrant de toutes ses forces, puis l’entraîna à terre. Lui immobilisant les jambes entre ses cuisses, elle lui écrasa l’estomac, de plus en plus fort, réduisant, de plus en plus, le cercle de ses bras.
C’en était trop. Il poussa un rugissement de douleur et demanda grâce, la voix étouffée par la souffrance.
-« Arrêtez, je vais parler… »souffla-t-il, le corps brisé.
Elle le relâcha alors et le laissa se relever. Honteux, la tête basse, il avoua le nom de son complice.
***
-« Bon, à présent, tu vas m’en dire un peu plus sur ton compte, mon petit bonhomme. Tu as des papiers, sur toi ?
Non ? Bien sûr ! Alors, tu t’appelles comment ? Vite, je perds patience » précisa-t-elle, agacée.
Il haussa les épaules, sans un mot.
- « Tu sais très bien qu’il ne me faudra pas longtemps pour te faire avouer la vérité; je peux te briser en quelques instants, alors, sois raisonnable et dis-moi qui tu es. »
Il resta silencieux mais blêmit, vert de peur.
- « Regarde ! » dit-elle, plaçant son bras droit devant les yeux de l’homme angoissé et contractant son biceps de toutes ses forces. « Crois-tu qu’il soit raisonnable de me mentir ? » demanda-t-elle, ingénument, en faisant jouer le muscle.
- « Non, je vous en prie .. » commença-t-il.
Les mots suivants restèrent bloqués dans sa gorge. 
Lui tirant la tête vers l’avant, la jeune femme la bloqua dans la pliure de son bras contracté.
Puis, elle fit volte-face, en continuant à l’étrangler, mais en lui tournant le dos.
Elle le redressa, d’un mouvement d’épaule, le faisant basculer sur sa hanche, où elle le laissa en équilibre, toujours étranglé, les pieds décollés du sol.
L’homme, impuissant, n’avait aucun moyen de résister à sa redoutable adversaire; il ne pouvait que constater l’incroyable dureté du muscle contracté, sous la peau fine et bronzée, appuyant cruellement sur sa glotte.
Puis elle s’allongea à terre, l’entraînant avec elle, le cou toujours paralysé.
- « Maintenant, tu vas parler, je te le garantis. » dit-elle, sûre de son fait, lui enserrant le corps et les bras avec ses cuisses, et raidissant l’ensemble de son corps.
Littéralement broyé, il crut sa dernière heure arrivée.
Avant de perdre conscience, il balbutia: « Je vais parler, arrêtez. » d’une voix presque inaudible.
A voix basse, il déclina son identité.
***
-« Bien, on avance. » dit-elle, satisfaite. « Maintenant ton adresse, mon mignon.» demanda-t-elle, souriante.
Il détourna la tête, évitant son regard.
-« Quoi, tu n’as pas encore compris que ton silence me donne un bon prétexte pour te démolir. A moins que tu y prennes un certain plaisir, peut-être… » insinua-t-elle, perfide, en baissant le regard vers son membre viril .
-« Tu prends ton pied quand je te serre, hein ? Je te sens tout frémissant, tu trembles, tu transpires, tu sais plus où tu es. » dit-elle, méprisante. Il ne répondit pas; appuyé au mur, il haletait, épuisé, vibrant encore du plaisir violent que lui avait procuré la prise précédente.
-« Tu aimes quand je t’étrangles, quand mon biceps puissant appuie sur ta gorge, hein ? » dit-elle, s’adossant contre lui, glissant l’avant-bras derrière sa nuque et lui tirant la tête en avant, le cou comprimé par le bras contracté.
L’homme suffoqua, bouleversé, au bord de l’étouffement.
Puis, le relâchant soudain, elle lui asséna un violent coup de poing entre ses cuisses, qu’elle ponctua d’un cri de samouraï.
Elle garda la pose quelques instants, le poing droit serré, l’avant-bras profondément enfoncé dans le sexe de l’homme, qui à demi-inconscient, ne réagissait plus.
Elle se dégagea, le laissant, cassé en deux ; il glissa lentement le long du mur et tomba à genoux.
A bout de forces, l’homme se sentait incapable de se relever; le souffle coupé, il chercha un instant à récupérer, en se mettant à quatre pattes. Mais elle était décidée à ne pas lui laisser un instant de répit. Se mettant face à lui, elle lui bloqua les bras à l’intérieur de ses cuisses et, le saisissant à bras-le-corps, le souleva, renversé, la tête en bas puis l’entraîna à terre,le posant sur la nuque, en chandelle ; immobilisé, les bras coincés sous les genoux de la jeune femme, l’homme, ridiculisé, était maintenu, ceinturé, les pieds en l’air. Accentuant son étreinte, elle le serrait progressivement, de ses bras vigoureux ; il tenta un instant, de se défendre en lui attrapant le cou avec les jambes mais, impitoyable, elle lui écarta les cuisses, les encerclant avec ses bras, et tira en arrière, forçant sur l’entrejambe.
L’homme, littéralement écartelé, cria de douleur. Il se sentait profondément humilié.
-« Alors, ton adresse ? » pousuivit-elle, inflexible.
Comme il ne répondait toujours rien, elle le saisit par les chevilles, le força à ouvrir les jambes, de chaque côté, presque à l’horizontale, puis bloqua chacune d’entre elles, entre sa cuisse et son mollet. Complètement étiré, il était, ainsi, totalement à sa merci, et celui de son ballbusting.
Elle resta un long moment dans cette position, conservant les cuisses de l’homme serrées sous ses genoux.
-« J’attends. » dit-elle, contractant les cuisses, lui écrasant ainsi, un peu plus, les adducteurs.
Grimaçant, il gémit faiblement, incapable d’articuler.
-« Très bien, tu l’auras voulu ! » conclut-elle, en haussant les épaules.
Pivotant le buste et tirant le bras droit vers l’arrière, elle serra le poing et l'enfonca, à une vitesse foudroyante, dans les testicules de l’homme sans défense.
- “ Ooouuugh ” gémit-il, d’une voix rauque.
Surpris par la soudaineté de l’attaque, il n’avait même pas pu essayer de durcir ses parties. Le poing s’était enfoncé sans résistance, le clouant littéralement au sol.
Avant même qu’il ait pu reprendre ses esprits, elle l’acheva d’un puissant direct du gauche.
- “ Oh là là, celui-là était mortel; je crois que tu as dû le sentir passer ” plaisanta-t-elle, impitoyable.
D’une voix hachée par la douleur, il répondit à toutes ses questions, menacé par le ballbusting de Valerie.
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Si vous souhaitez plus faire une seance privée de lutte mixte avec Valérie, c'est possible, allez voir son site officiel à :
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