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Histoire : c'est une dominatrice. En lutte mixte, elle joue aussi à la lutte érotique.
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Mes histoires de lutte mixte
Titre : Valérie est une dominatrice.
Depuis plusieurs semaines, il ne pensait plus qu’à cela. La revoir et vivre à nouveau les sensations inoubliables que faisaient naître en lui.
Il avait pris rendez-vous, avec sa dominatrice, quelques jours auparavant. Il avait, depuis, organisé son emploi du temps en fonction de cette échéance; comme d’habitude, il lui avait envoyé un scénario du déroulement de la séance.
Il éprouvait une jouissance particulière à mettre sur papier la description de son supplice de lutte mixte. Son plaisir commençait là, à imaginer l’enchaînement des étreintes, les positions de soumission qu’elle lui imposerait, de plus en plus contraignantes et douloureuses, puis , jusqu’à l’humiliation .
Il aimait particulièrement les quelques minutes qui précédaient leur rencontre; pénétrer dans l’immeuble, appeler l’ascenseur, sortir sur le palier, approcher de la porte et frapper doucement, frissonnant d’impatience.
Puis attendre quelques instants, les yeux fermés, et revivre brièvement, en pensée, quelques séquences bouleversantes passées avec elle, avant qu’ elle apparaîsse, superbe, sereine et déjà triomphante, comme une déesse invincible.
***
Elle l’accueillit , cela faisait plusieurs années, à présent, qu’ils se retrouvaient, au moins une fois par mois, et leur complicité s’était affirmée, petit à petit. Il appréciait sa gentillesse et sa simplicité, qui, cependant, disparaissaient instantanément, dès qu’ils se mettaient en garde; alors, elle se montrait cruelle et déterminée, et restait sourde à ses supplications, quand elle estimait que la douleur infligée n’était pas suffisante.
Elle se dévêtit lentement devant lui. Il la contempla, immobile, fasciné par le corps puissant de femme musclée qu’elle découvrait progressivement, au fur et à mesure qu’elle se déshabillait: de larges épaules, un buste plein, des bras compacts, des cuisses épaisses. Elle était fortement musclée mais elle dégageait, pourtant, une féminité extraordinaire, alliance de vigueur et de séduction.
Il se déshabilla à son tour, sous son regard un peu moqueur. Il était nettement plus grand qu’elle, mais le développement musculaire était, de façon flagrante, beaucoup plus prononcé chez la jeune femme.
A peine eut-il enlevé ses derniers vêtements qu’elle se jeta sur lui avec détermination. Lui enserrant le cou, du bras gauche, elle le força à plier le buste et à s’agenouiller.
- “ A genoux, esclave. ” souligna la dominatrice, impitoyable.
Dans un premier temps, elle se contenta de le maintenir, satisfaite de la position.
Debout devant la glace, elle lui fit observer son corps en action, muscles tendus:
- “ Impressionnant, hein ? ” dit-elle, en lui redressant la tête, pour qu’il puisse regarder la scène.
- “ Trois secondes de combat et tu es déjà à genoux, à ma merci. Si je veux, je te brise la nuque. ” continua-t-elle, accentuant la prise en contractant légèrement le bras.
Il grimaça de douleur, tout en contemplant, dans la glace, le film de sa souffrance.
Comme elle était belle et puissante !
Elle conserva la pose quelques instants, le regard insolent de certitude, comme pour qu’il fixe dans sa mémoire l’image inoubliable de son humiliation.
***
Puis, elle fit volte-face, en continuant à l’étrangler, mais en lui tournant le dos. Le biceps d’acier appuyait à présent sur sa glotte, l’étouffant un peu plus. Elle le redressa, d’un mouvement d’épaule, le remettant sur ses jambes, puis le fit basculer sur sa hanche, où elle le laissa en équilibre, les pieds décollés du sol.
L’homme, impuissant, n’avait aucun moyen de résister à sa redoutable adversaire; les deux mains crispées sur le bras qui l’enserrait, il ne pouvait que constater l’incroyable dureté du muscle contracté, sous la peau fine et bronzée. Alors, il se résigna, une fois encore, à observer, la scène de lutte soumission, rouge de honte, à travers le miroir.
Tout en maintenant la prise, elle le mit au sol, en restant adossée à son corps; puis, elle le ceintura de son bras libre, qu’elle lui glissa autour de la taille. Ramenant les épaules et les bras vers l’avant, contractant tout le haut du corps, la dominatrice le serrait, à présent, collé contre son dos.
Il haletait, le cou et le ventre cadenassés par l’étreinte irrésistible. Il lui était, une fois de plus, impossible de se dégager, d’autant plus qu’elle était capable, à tout moment, d’accentuer la pression.
Toujours face à la glace, il pouvait détailler, subjugué, le dos, tout en relief, de sa tortionnaire et la plénitude des triceps qui lui encerclaient l’abdomen.
Elle se contentait de l’immobiliser, assurant la prise, variant parfois légèrement la position, le redressant quand elle le sentait s’affaisser, serrant un peu plus quand, dans un sursaut dérisoire, il tentait vainement de desserrer l’étau.
Ils restèrent ainsi plus d’une minute, lui, gémissant sous la contrainte, elle, commentant son action.
- “ Oh là là, si je serre un peu, je te casse en deux; je rapproche un peu les bras et ton dos explose ! ” .
Ces simples mots créaient en lui un plaisir violent; habité d’un désir troublant, il ne pouvait cependant s’empêcher de trembler d’angoisse, convaincu de sa fragilité. Si elle le décidait, elle pouvait lui briser la colonne vertébrale en quelques instants.
Elle cessa de l’étrangler car elle sentait qu’il était sur le point de se soumettre. Elle coulissa le long du dos de l’homme et glissa son bras gauche, qu’elle venait de dégager, autour du torse, doublant ainsi la ceinture au corps.
Il en soupira de surprise et de crainte; elle lui comprimait, à présent, la cage thoracique en deux endroits.
Il frémit de douleur quand il sentit qu’elle rejoignait ses poignets, ce qui fermait un peu plus le corset de fer qu’elle lui imposait.
Il peinait à présent à respirer; la tête commençait à lui tourner et il se sentait pris de vertiges et de nausée.
Etouffant, il frappa sur le sol, en signe d’abandon.
Mais elle n’était pas décidée à le lâcher. Consciente, cependant, qu’il était au bord du malaise, elle desserra quelque peu l’étreinte et coulissa, à nouveau, le long de son dos. Lui entourant, à présent, l’abdomen du bras gauche, elle passa le bras droit dans l’entrejambe et fit se rejoindre ses deux mains, dans le dos de l’homme, cabré par la prise.
Il sentit le biceps droit de la jeune femme dominatrice , incroyablement dur, lui écraser l’entrejambe. Sa respiration se fit de plus en plus rapide, trahissant son trouble et sa douleur. Indifférente, elle s’agenouilla, l’homme toujours enroulé autour de son dos, se leva tout à fait, le maintint quelques instants, à un mètre du sol, puis se tournant vers la glace, acheva la prise en ramenant le plus possible les bras vers l’avant, jusqu’à ce qu’il hurle, incapable de se contenir. Ecartant les bras, elle le laissa alors glisser à terre, honteux et brisé dans cette lutte mixte.
***
- “ Tu aimes quand je te fais mal, on dirait ... ” dit-elle, relevant l’homme qui, hébété, gisait à ses pieds.
Elle lui agrippa les poignets et lui tordit avec une facilité déconcertante. Il était toujours sidéré par la force ahurissante de la jeune femme dominatrice. Il mettait pourtant toute son énergie à tenter de lui résister mais il ne fallait que quelques secondes pour qu’elle lui impose sa poigne de fer. En un mouvement, elle lui avait retourné les deux avant-bras, le contraignant, à nouveau, à s’agenouiller.
Passant derrière lui, elle appuya le pied entre ses omoplates, tout en tirant ses bras vers l’arrière, en continuant à exercer une forte torsion sur ses poignets. L’homme, les bras vrillés, comme des serviettes qu’on essore, ne pouvait, une fois de plus, résister à la prise. Contemplant, résigné, la scène de sa torture de soumission dans le miroir, il assistait, impuissant, à un nouvel épisode de son humiliation.
Alors, elle étendit la jambe progressivement, tout en le maintenant fermement, comme pour s’étirer, jusqu’à ce que, littéralement empalé sur son pied, il crie de honte et de douleur.
***
Elle le lâcha, insolente de supériorité. Debout, les bras croisés, elle le toisait, gisant à ses pieds.
Il n’osait plus la regarder; ses épaules, ankylosées par les torsions successives, son dos, broyé par les étreintes, tout son corps, comme paralysé, n’était plus qu’une chape pesante.
Il se releva péniblement, s’aidant des jambes solidement campées de la jeune femme musclée . A genoux, cherchant encore son souffle, il entoura, de ses deux bras, les cuisses puissantes de sa dominatrice; celle-ci, impassible, restait immobile, les jambes légèrement écartées, tous muscles tendus. Fasciné, il resta un long moment, prosterné devant elle, palpant incrédule les galbes énormes, que ses deux mains ne suffisaient pas à circonscrire.
- “ Oh, c’est pas possible .. ” chuchota-t-il, au bord de l’extase.
Toujours immobile, comme indifférente à l’homme bouleversé, elle fit se soulever ses quadriceps, les rassemblant en une masse compacte, puis les relâcha, avant de les contracter à nouveau; sidéré, il ne pouvait plus détacher son regard du spectacle incroyable qu’elle imposait à ses yeux.
Avançant d’un pas, elle se pencha sur lui, le saisit à bras-le-corps, et, le soulevant de terre, le renversa, la tête en bas, le portant sans effort apparent.
Tout en le maintenant solidement, elle se plaça devant le miroir pour que, stupéfait, il puisse y contempler, à nouveau, l’image de son impuissance.
Puis, elle le déposa, la nuque posée sur le sol , et s’agenouilla, en lui coinçant les bras dans la pliure de ses jambes; elle pouvait, à présent, consacrer la plénitude de sa force à la ceinture au corps qu’elle resserrait, inexorablement.
L’homme, les bras emprisonnés, les jambes en l’air, gémissait, immobilisé, paralysé par la douleur; il essaya bien de résister, quelques instants, en contractant sa sangle abdominale, mais la pression formidable exercée par la jeune femme était trop forte et il céda, meurtri par la puissance de l’étreinte.
Imperturbable, elle enfonçait progressivement ses avant-bras dans le corps frémissant, le pénétrant de plus en plus profondément. Le ventre comprimé, il commençait à suffoquer, le souffle coupé.
Elle aimait observer sur son visage les premiers signes de la souffrance; quand, soumis et haletant, il commençait réellement à la craindre, à redouter que, grisée par l’euphorie de sa domination, elle ne maîtrise plus sa force et qu’elle le blesse ou, pire encore, qu’elle lui brise la nuque ou le dos, en allant jusqu’au bout d’une prise. Alors, il la suppliait, vraiment terrorisé, et elle s’amusait parfois à laisser planer le doute dans son esprit, en ne le lâchant pas, tout de suite, et même en accentuant, encore un peu, son emprise, jusqu’à l’extrème limite de sa résistance de soumission.
Grimaçant, le visage congestionné, il frappait, de façon répétée sur le sol, affolé. Il sentait ses dernières forces l’abandonner, pris de vertiges, le ventre littéralement broyé par l’étau infernal qu’elle ne cessait de resserrer.
- “ Non, arrête. Pitié, arrête, arrête ... ” soupirait-il, la voix cassée.
Enfin, elle céda à ses gémissements, le libérant progressivement du cercle d’acier qui l’emprisonnait.
L’homme, anéanti, semblait totalement disloqué, le ventre rougi conservant, incrustée dans la chair, l’empreinte de son supplice. Pratiquement inconscient, il gisait toujours, la nuque en appui sur le sol, renversé les jambes en l’air, les bras en croix bloqués sous les genoux de sa puissante dominatrice.
La jeune femme, déchaînée, ne souhaitait pas lui laisser un instant de répit. Passant ses avant-bras autour des cuisses de sa victime, elle les encercla et ramenant les poignets en arrière, les écarta brutalement. L’homme, littéralement désarticulé, sentit craquer ses os; écartelé, il la supplia, à nouveau, de le relâcher, craignant à tout moment d’être rompu par l’étreinte lutte mixte.
- “ Oh, non. Tu vas me briser les reins. Arrêêête ... ” balbutia-t-il en geignant, renonçant à toute dignité.
Honteux, il assistait, à nouveau, à son humiliation, sa tortionnaire ayant pris soin, à nouveau, de l’orienter face à la glace. Elle l’obligeait ainsi à contempler, penaud, les bras surpuissants lui écraser les cuisses.
Après l’avoir, à plusieurs reprises, tiré vers l’arrière, redressé, poussé vers l’avant, pour qu’il ressente, au plus profond de lui-même, sa supériorité musculaire et la douleur que pouvait lui infliger la soumission masculine, elle le dégagea, le laissant, allongé.
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